La traduction des évangiles

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La traduction des évangiles

Message  florence_yvonne le Dim 14 Mar - 16:32

A quelle époque à eu lieu la traduction des évangiles en arabe ?

_________________
151. Et (Moïse) dit : "Ô mon Seigneur, pardonne à moi et à mon frère et fais-nous entrer en Ta miséricorde, car Tu es Le plus Miséricordieux des miséricordieux".
Sourate 7 : Al-Araf
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Re: La traduction des évangiles

Message  akari1 le Dim 14 Mar - 21:09

Aucune idée, mais depuis bien avant Mouhammad (3sws) il y a des Chrétiens dans le monde arabe, je sais pas si il priait avec les Évangiles en latin ou en arabe ou autres.

akari1

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Re: La traduction des évangiles

Message  florence_yvonne le Dim 14 Mar - 21:16

Dans le livre que je lis, il est dit le contraire.

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Re: La traduction des évangiles

Message  elmakoudi le Jeu 15 Avr - 21:07

florence_yvonne a écrit:A quelle époque à eu lieu la traduction des évangiles en arabe ?
ce n’est certainement pas dans les premiers siècles du christianisme que furent traduites les Saintes Écritures en langue arabe. Il ne fait aucun doute que la langue ou certaines variantes de la langue arabe étaient parlées avant l’Hégire. Les premiers chrétiens ont prêché avec ardeur dans cette langue, comme le confirment la déclaration précédemment mentionnée du livre des Actes des apôtres et le témoignage de l’histoire. Ainsi toute l’Arabie avait connu le témoignage d’au moins une partie du Livre Sacré, car le témoignage des chrétiens s’est étendu jusqu’à l’Inde et au delà.

Ainsi la langue arabe, déjà parlée par bien des tribus arabes chrétiennes, fut assimilée lentement mais sûrement par les pays conquis. Les langues classiques ne disparurent pas vite, mais elles se maintinrent assez vivantes, particulièrement dans la liturgie, quoique des oeuvres classiques aient continuè à être écrites en syriaque, en copte, et en grec.
Une vrai théologie arabo-chrétienne naît, au milieu du VIIIème siècle, en Palestine autour des laures du désert de Juda. C'est ainsi que sont apparues des traductions de la Thora, des Psaumes ou des évangiles. On trouve une traduction grec-arabe en deux colonnes, datant du VIIIème, des versets 51 à 61 du Psaume 77. Une traduction des Psaumes dans un texte gréco-arabe du IXème est conservée dans 3 manuscrits sur parchemin (Sinaï grec 34;35 et 36).

Certaines de ces plus anciennes traductions ont été effectuées dans les monastères et pour un usage liturgique, tout particulièrement celles des Psaumes qui étaient fort utilisés pour la prière. Il a été retrouvé de nombreux documents au monastère Sainte Catherine près du Mont Sinaï.

- Une traduction des trois premiers psaumes, également du IXème, trouvée dans un fragment sinaitique nommé Mingana ar. christ. 131.

- Une traduction des Psaumes se trouvée dans le fameux manuscrit Vatican arabe 13, qui contient une grande quantité de traductions bibliques, mais avec beaucoup de lacunes (perte de feuillets, dont ceux qui devaient contenir les Psaumes). La traduction aurait été faite sur le grec, à Màr Sàbà au IXème siècle.

- Une traduction du Livre de Job réalisée très probablement à Màr Sàbà dans la première moitié du IXème à partir d'un texte syro-hexaplaire (Brit. Mus. Ar. 1475).

- Une traduction du livre de l'Ecclésiastique (Ben Sirach) du IXème qui est considérée comme le plus ancien manuscrit arabe de l'A.T. (Sinaï arabe 155, n. 1).

- Une traduction de quelques parties de l'Ancien Testament, (Job, Daniel, Jérémie, Ezéchiel), se trouve aussi dans un manuscrit du IXème (Sinaï arabe 1).

- Une traduction des Évangiles, à partir de l'original grec, trouvée dans deux manuscrits, de copistes inconnus, mais très probablement du IXème (Sinaï arabe 70 et 74).

- Une traduction complète des Évangiles, datée de 897 A.D., qui nous a été transmise par le fameux copiste Istàfanà al-Ramlî en 116 feuillets. La transcription de ce manuscrit a été faite au monastère de Chariton et il s'agit du manuscrit arabe le plus ancien des traductions évangéliques (Sinaï arabe 72).

- Une traduction des Évangiles également du IXème transmise par celui qu'on appelle « le moine al-Himsï » et qui provient très probablement du monastère de Chariton. (Sinaï arabe 75).

- Une traduction des Évangiles, d'un original grec, réalisée certainement avant 885, trouvée dans un autre manuscrit d'origine sinaïtique. Ce manuscrit contient plusieurs lacunes dans chaque évangile; y manque aussi la finale de St Jean. (Vatican Borgia arabe 95, sur parchemin).

- Une traduction de quelques fragments de l'Évangile de Matthieu, du IXème, d'un original grec, transmise sur un parchemin d'origine sinaitique (Université de Leipzig, Oriental 1059 A, cf aussi Tischendorf XXXI A). Une traduction de 7 versets de Matthieu (13,46-52) du IXème, bilingue (gréco-arabe) transmise dans un fragment sinaïtique (Manuscrit conservé au monastère de Sainte-Catherine du Sinaï, dont Graf ne précise pas la cote).

- Une traduction des Évangiles, très incomplète, d'un original grec, du IXème (probablement même plus ancien) se trouve dans un fameux manuscrit au Vatican (Vatican arabe 13). Ce même manuscrit nous a transmis une traduction de fragments de l'Évangile de Matthieu faite sur le syriaque, du IXème. D'autres fragments évangéliques de ce même manuscrits sont d'une main plus jeune (XIème). La traduction arabe est très libre. Avec les répétitions et les explications, elle donne l'impression d'être plutôt une traduction périphrasée.

- Une traduction de 8 versets de Matthieu (16,13-20) d'un original grec, du IXème, conservée dans un fragment non encore catalogué, d'après Graf, dans l'Université de St Joseph de Beyrouth.

- Nous mentionnons ici quatre autres manuscrits qui nous ont transmis des traductions évangéliques, un peu tardives par rapport aux précédentes, mais toujours intéressantes:

- Une traduction, probablement du Xème, transcrite au monastère de Mâr-Sàbâ (Sinaï arabe 71).

- Une traduction du grec, d'origine sabaïte, probablement du Xème (dans un manuscrit non encore catalogué de la Bibliothèque du Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem).

- Une traduction bilingue, gréco-arabe, dans un manuscrit du Xème (Sinaï Porph. arabe 43).

- Une traduction bilingue, gréco-arabe, dans un manuscrit sabaïte du XIème (Jérusalem, Bibliothèque du Saint-Sépulcre, grec 25).

Si nous passons au livre des Actes des Apôtres et Lettres Apostoliques, nous nous apercevons que les plus anciens manuscrits qui transmettent les premières traductions arabes sont aussi d'origine palestinienne ou, comme le précise Graf, d'utilisation palestinienne. En disant cela nous nous référons surtout aux deux monastères de Màr-Sàbà et de Sainte-Catherine du Sinaï. Continuons donc la liste des traductions.

- Le plus ancien manuscrit arabe daté du N.T. (867 A.D.), qui contient les Épîtres de St Paul et les Actes des Apôtres, est une traduction du syriaque faite et commentée à Damas par Bisr-al-Sirri (Sinaï arabe 151). Une traduction arabe très ancienne aussi, mais incomplète, des Actes des Apôtres a été faite sur un original syriaque philoxénien au IXème.

- D'un original grec, par ailleurs, nous avons la traduction, assez incomplète, copiée au Xème mais provenant d'un texte encore plus ancien, de ce qu'on appelle le Corpus Paulinum, (Sinaï arabe 155).

- Toujours à Sainte-Catherine du Sinaï, on conserve une traduction des Épîtres de St Paul, du IXème, selon un ordre déjà pratiqué par certaines Églises orientales qui range l'épître à Timothée après celle aux Hébreux (Sinaï arabe 73).

- Dans le manuscrit susmentionné, Vatican arabe 13, nous trouvons aussi une traduction des Épîtres pauliniennes, basée sur un original grec, du IXème (Vatican arabe 13).

- Basée sur le grec, nous avons aussi une traduction, en fragments, de quelques passages des Actes des Apôtres et des Épîtres Pauliniennes, d'origine sinaïtique, conservée dans deux manuscrits du Xème (Brit. Mus. Or. 8605, et Paris arabe 6725 transcrit par un certain David d'Ascalon).

L'auteur du livre cité ci-dessus fait cette remarque :
"Après avoir parcouru les plus anciens manuscrits palestiniens qui nous ont transmis les premières traductions arabes de la Bible, voici quelques points d'ordre général qui ont attiré notre attention.

Tout d'abord nous constatons que la plupart des traductions sont faites sur le grec. Cependant, un bon nombre de manuscrits portent des traductions réalisées sur le syriaque. D'autres encore se réfèrent à deux sources: une première traduction du grec avec une correction ou révision du texte faite sur le syriaque.

Une constatation est frappante quand on survole ces premières traductions arabes: au début il n'y a pas eu de traductions globales, mais partielles. Seulement quand on a senti le besoin d'avoir une traduction complète de toute la Bible, on s'est préoccupé de grouper les diverses traductions déjà faites, mais sans principes fondamentaux communs".


Il est intéressant de remarquer que les parties de la Bible qui ont d'abord retenu l'attention des traducteurs qui se trouvaient dans les monastères, sont celles qui, très probablement, étaient nécessaires pour la prière et la lecture liturgiques: Psaumes, Évangiles, Épîtres.

 

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Re: La traduction des évangiles

Message  florence_yvonne le Ven 16 Avr - 19:45

Comment Mohammed (psl) à t-il eu connaissance de la Bible s'il ne savait pas lire ?

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Re: La traduction des évangiles

Message  akari1 le Sam 17 Avr - 0:56

Qu'est-ce qui te fait dire que notre prophète (3sws) à eu connaissance de la Bible?






LES MIRACLES HISTORIQUES
DU CORAN


" HAMAN" ET LES MONUMENTS DE
L'ANCIENNE EGYPTE
Le Coran rapporte avec précision la vie du Prophète Moïse
(psl).
Tout comme il retrace le conflit entre Pharaon et les
Enfants d'Israël,
le Coran révèle des informations précieuses sur l'Egypte
ancienne.
La signification de nombre de ces faits historiques a
attiré seulement
récemment l'attention des érudits de ce monde. Si l'on
considère
ces points en faisant appel à notre raison, il devient
très vite
évident, que le Coran et la fontaine d'informations qu'il
contient,
ont été révélés par la sagesse de Dieu car il correspond
aux découvertes
scientifiques, historiques et technologiques
contemporaines.

Le nom de "Haman" était inconnu jusqu'à
ce que les hiéroglyphes soient décodés
au 19ème siècle. A ce moment-là,
on comprit que Haman était un proche de Pharaon et
qu'il était le "chef des carrières de pierres".
(Ci-dessous des ouvriers dans d'anciennes
constructions égyptiennes)
Le plus important ici c'est que Haman était
mentionné
dans le Coran comme étant la personne qui dirigeait
les travaux de construction sous le commandement de
Pharaon.
Cela signifie que cette information qui ne pouvait
être
connue par qui que ce soit d'autre à cette
époque-là,
a été donnée par le Coran, un point qui
mérite d'être souligné.
L'un des exemples de cette sagesse concerne les
références coraniques
relatives à Haman : un personnage dont le nom est
mentionné dans
le Coran, tout comme Pharaon. Il est mentionné en six
endroits différents
du Coran, et nous informe que c'était l'un des plus
proches alliés
de Pharaon.
Curieusement, le nom de "Haman" n'est jamais mentionné
dans les
chapitres de la Torah se rapportant à la vie du Prophète
Moïse (psl).
Cependant, le nom Haman est évoqué dans les derniers
chapitres de
l'Ancien Testament, où il est présenté comme l'assistant
d'un roi
babylonien qui infligea beaucoup de souffrances aux
Israélites,
environ 1.100 ans après le Prophète Moïse (psl). Le Coran,
beaucoup
plus en accord avec les découvertes archéologiques,
mentionne effectivement
le nom "Haman" en référence à la vie du Prophète Moïse
(psl).
Certaines critiques émises par des non-musulmans à
l'encontre du
livre de l'Islam ont disparu suite au déchiffrement de
l'alphabet
hiéroglyphique égyptien, il y a approximativement 200 ans,
et à
la découverte du nom "Haman" dans les manuscrits antiques.
Jusqu'au
18ème siècle, les écritures et les inscriptions
de l'Egypte
antique ne pouvaient être décryptées. La langue de
l'Egypte antique
utilisait des symboles et non des mots : les hiéroglyphes.
Ces signes
qui permettaient de raconter des histoires et
enregistraient des
évènements importants de la même manière que le font les
mots modernes,
étaient habituellement gravés sur des roches ou des
pierres et de
nombreux exemplaires survécurent à travers les âges.
Cependant,
avec la propagation du Christianisme et d'autres
influences culturelles
au cours des 2ème et 3ème siècles,
l'Egypte
a abandonné ses croyances anciennes et l'écriture
hiéroglyphique,
synonyme d'un système de croyance éteint. La dernière
utilisation
connue de ce système d'écriture est attestée par une
inscription
datant de 394. Oubliés, les hiéroglyphes ne purent par la
suite
ni être lus ni compris par personne. Bien entendu, cela
rendait
toute étude archéologique et historique impossible. Cette
situation
dura jusqu'il y a environ 200 ans.
Au grand bonheur des historiens et des érudits, le
mystère de ces
hiéroglyphes égyptiens antiques fut levé en 1799, grâce à
la découverte
d'une tablette appelée la Pierre de Rosette datée de 196
av. JC.
L'importance de cette pierre résidait dans l'inscription
qui se
composait de trois formes différentes d'écriture :
hiéroglyphique,
démotique (une forme simplifiée de l'écriture hiératique
égyptienne
antique) et grecque. Ce fut à l'aide du manuscrit grec que
ces écritures
ont été décodées. La traduction de l'inscription a été
effectuée
par un Français du nom de Jean-François Champollion.
Ainsi, à travers
ces écritures furent mis au jour d'abord un langage
oublié, puis
des événements historiques. Ceci permit de jeter la
lumière sur
la civilisation, la religion et la vie sociale de l'Egypte
antique
et cette époque importante de l'histoire humaine.
Avec le décodage des
hiéroglyphes,
une partie importante de la connaissance a été révélée: le
nom "Haman"
était en effet mentionné dans des inscriptions
égyptiennes. Ce nom
a été attribué à un monument du musée de Hof à Vienne.
Cette même
inscription indiquait aussi la relation très étroite qui
existait
entre Haman et Pharaon.214

Dans le dictionnaire People in the New Kingdom,
basé sur
l'ensemble des inscriptions, Haman est mentionné comme
étant "le
chef des carrières de pierre".215


Le résultat a révélé une vérité très importante.
Contrairement
aux assertions infondées des contradicteurs du Coran, il
est dit
dans le Livre saint que Haman a vécu en Egypte pendant la
période
de Moïse, qui était un proche de Pharaon et qui a accompli
des travaux
de construction, tel qu'il est justement indiqué dans le
Coran.


Et Pharaon dit : "O notables, je ne
connais pas
de divinité pour vous, autre que moi. Haman, allume-moi
du feu
sur l'argile puis construis-moi une tour peut-être alors
monterai-je
jusqu'au Dieu de Moïse. Je pense plutôt qu'il est du
nombre des
menteurs." (Coran, 28 : 38)
En outre, le verset coranique, décrivant l'événement
relatif à
la demande faite par Pharaon à Haman de construire une
tour, est
en conformité parfaite avec cette découverte
archéologique.
Miraculeusement, le Coran nous fournit une information
historique
qui ne pouvait ni être détenue ni comprise à l'époque du
Prophète
(psl). Les hiéroglyphes n'ayant pu être déchiffrés que
vers la fin
du 18ème siècle l'information ne pouvait donc
être vérifiée
à partir de sources égyptiennes. En conclusion, la
découverte du
nom Haman dans les écrits égyptiens antiques a encore une
fois confirmé
la nature infaillible du Coran, la parole de Dieu.


SOURCE: http://www.miraclesducoran.com/historique_01.html


Après cette conclusion, j'en viens à une autre conclusion, le prophète Mouhammad (3sws) ne s'est pas inspiré ni des livres des Chrétiens ni des livres des Juifs. D'ailleurs il ne s'est inspiré de personne vu qu'il ne vient pas de lui.

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Re: La traduction des évangiles

Message  florence_yvonne le Sam 17 Avr - 13:27

Il y fait référence

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151. Et (Moïse) dit : "Ô mon Seigneur, pardonne à moi et à mon frère et fais-nous entrer en Ta miséricorde, car Tu es Le plus Miséricordieux des miséricordieux".
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Re: La traduction des évangiles

Message  akari1 le Sam 17 Avr - 16:06

D'après mes connaissances personnelles, Dieu (3wj) nous parle de l'Évangile, la Torah, un certain Zabour, je me souviens également de quelque chose qui a été révélé à Abraham (sA3ws), des parchemins ou quelque chose du genre. Tout ça d'après le Coran bien sûr.

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